Marie-Hélène Gaudreau carbure aux défis

  • Publié le 16 juill. 2025 (Mis à jour le 17 juill. 2025)
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Marie-Hélène Gaudreau surfe. Une activité parmi tant d’autres dans sa vie déjà bien remplie.
  (Photo gracieuseté Marie-Hélène Gaudreau)
Marie-Hélène Gaudreau surfe. Une activité parmi tant d’autres dans sa vie déjà bien remplie. (Photo gracieuseté Marie-Hélène Gaudreau)

La face cachée de la députée Marie-Hélène Gaudreau se résume comme ça : elle est prête à relever tous les défis. Mais que lui reste-t-il à réaliser, à vivre?

« Dans la vie, il y a des expériences qui nous transforment, qui nous font grandir. […] Moi, ça m’est arrivé à 20 ans. On sait tous que la vie est fragile, mais quand mon père a eu son diagnostic de sclérose latérale amyotrophique à 54 ans, ce fut un diagnostic fatal… il ne t’en reste plus long à vivre. Il allait mourir au bout de son souffle, probablement étouffé, emprisonné dans son corps. Quand tu as 20 ans, tu te dis, ben, voyons donc, ça ne se peut pas! Après quelques mois, on s’est rendu compte que c’était une sclérose atypique. […] Il a souffert pendant 20 ans… », raconte Mme Gaudreau.

Pourquoi ce détour en introduction, dites-vous? C’est que jeune Mme Gaudreau a compris que la vie doit se vivre au moment présent et que chaque jour est une expérience en elle-même. Marie-Hélène Gaudreau se dit « willing » à connaître du neuf, à vivre et à tout essayer.

« Je dirais même que mon « bucket list » est pas mal rempli. Les gens me demandent plutôt ce que je n’ai pas encore fait » – Marie Hélène Gaudreau

Elle a fait beaucoup à ce jour, dans sa vie : le patin, le surf, la marche, la course, le vélo, le triathlon, l’improvisation, le théâtre, le piano, le journalisme, relationniste, sauveteuse, amplement de bénévolat auprès des démunis, la liste est longue.

« Je dirais même que mon « bucket list » est pas mal rempli. Les gens me demandent plutôt ce que je n’ai pas encore fait.

Deux expériences marquantes

À 17 ans, Marie-Hélène Gaudreau a décidé de partir seule vivre un an à Hawaii chez des connaissances. Bien hébergée? Oui. Heureuse? Au départ, oui, mais la solitude gagne du terrain. « Les communications à l’époque coûtaient une fortune. Mais là-bas, j’ai appris à me retrouver. Ça, c’est un défi, car à 17-18 ans, on a besoin d’être avec les autres, même dans un endroit paradisiaque. Ce qui est chose plus facile aujourd’hui avec les moyens de communication. »

Mme Gaudreau, qui souhaite laisser sa marque, est sur la bonne voie en politique. Mais être ministre, ce n’est pas mieux encore? À cette question, elle a comme un hoquet, comme surprise.

« Un moment donné, la vie m’offrira peut-être ce choix. Je serai heureuse d’analyser le tout en prenant soin de pouvoir travailler aux choses les plus près de mes gens. »

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