Le développement positif de l’enfant, une priorité

  • Publié le 27 sept. 2024 (Mis à jour le 13 avr. 2025)
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Le Centre de pédiatrie sociale en communauté d’Antoine-Labelle (CPSCAL) œuvre chaque jour à offrir des services de proximité et à mobiliser la collectivité afin d’aider les enfants en situation de vulnérabilité. Et l’organisme ne chôme pas depuis les premiers jours de son existence il y a six ans.

Outre l’énoncé en introduction, le CPSCAL a comme mission de « contribuer au développement du plein potentiel et au mieux-être des enfants de 0 à 18 ans de la MRC Antoine-Labelle vivant en situation de vulnérabilité en leur offrant gratuitement, à eux ainsi qu’à leurs parents, des services de pédiatrie sociale en communauté », comme l’écrit la directrice générale, Diane Gargantini.

Pour y arriver, au départ, l’organisme a couché ses objectifs. Il s’agit de favoriser le développement des enfants de 0 à 18 ans ainsi que de privilégier le groupe d’âge entre 6 et 12 ans qui vit en situation de vulnérabilité pour avoir accès aux services que leur situation requière dans la MRC Antoine-Labelle (MRCAL). Aussi important, la valorisation de « la collaboration interdisciplinaire en vue d’assurer une évaluation plus juste des besoins des enfants, de leurs forces, des ressources de leur famille, de la communauté et des établissements du milieu, intervenir sur les « stresseurs » des enfants vivant en situation de vulnérabilité par la proximité et l’accompagnement intensif et personnalisé, favoriser la prise de conscience et la découverte des forces personnelles qui permet de redonner du pouvoir sur sa vie et soutenir les enfants dans le respect de leurs droits, prévus dans la Convention relative aux droits de l’enfant », comme le décrit la directrice.

Comment ça fonctionne

S’il souhaite recevoir les services du CPSCAL, le client doit avant tout, voire à son admission. Suivront ensuite une rencontre pour une évaluation, une orientation puis, comme l’indique Diane Gargantini, un plan d’action sera proposé au client (enfant et famille). Des rencontres de suivi sont planifiées selon l’enfant et tout en tenant compte de la situation personnelle et familiale, dans lesquels il évolue, selon ses besoins.

Ainsi, des services sont offerts. 

La directrice explique. « Nous offrons la clinique évaluation/orientation [476 rendez-vous en 23-24], la pédopsychiatrie [86 interventions], le suivi/accompagnement, dont le travail social [1642 interventions], l’intervention psychosociale [405 interventions] et l’éducation spécialisée [675 interventions]. Pour les groupes, nous avons des groupes d’enfants sur quatre journées/semaine après l’école qui participent à des jeux de société, font de la musique, du bricolage et de la cuisine. Aussi, un groupe de discussion pour les adolescents LGBT-2 et un groupe parents/enfants afin de connaître et gérer l’anxiété. S’ajoute un groupe de parents sur les habiletés parentales. Enfin, nous avons un camp de jour en été et pendant la semaine de relâche ».

L’impact du CPSCAL

Lors de la présentation de son organisme, Diane Gargantini est revenue sur l’impact du CPSCAL.

« Des changements sont susceptibles d’être engendrés par l’application de nos plans d’action ainsi que par nos suivis auprès des enfants différents. Ceux que nous sommes à même de percevoir, dans les interactions vécues au Centre, sont : des changements positifs dans le niveau de socialisation des jeunes, un respect de l’autre qui se développe, par exemple dans la formulation de leurs demandes, dans la propension à partager, dans leur niveau de patience (attendre son tour) et dans la gestion de conflits et une augmentation de la débrouillardise, de l’autonomie et de la gestion des émotions face au refus ».

Les familles qui veulent prendre contact avec le CPSCAL peuvent joindre le 819 499-1181.

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