Projet d’aire protégée à L’Ascension et La Macaza

Claude Lefrançois du Comité pour une aire protégée des lacs Chaud et Lynch.
(Photo gracieuseté)
Claude Lefrançois du Comité pour une aire protégée des lacs Chaud et Lynch. (Photo gracieuseté)

Un comité souhaitant la création d’une aire protégée des lacs Chaud et Lynch partage le projet à la population.

Le Comité pour une aire protégée des lacs Chaud et Lynch (CAPCC) publiait récemment un document bilingue et détaillé de ce projet environnemental sur la page de l’Association des propriétaires du lac Chaud (APLC).

En premier lieu, soulignons qu’une aire protégée est un « territoire géographique clairement défini et reconnu, qui vise la conservation des espèces et de leur variabilité génétique ainsi que le maintien des processus naturels et des écosystèmes », selon la définition du ministère de l’Environnement.

Le CAPCC a des objectifs qu’il partage dans le document : « Préserver la biodiversité, protéger le bassin versant des lacs Chaud et Lynch, améliorer la connectivité écologique et la mise en valeur durable des milieux naturels du secteur, et favoriser les pratiques exemplaires en matière d’usages récréatifs, de foresterie et d’acériculture. » On ajoute aussi les activités économiques.

La superficie de l’aire que l’on souhaite protéger n’est pas petite. En effet, le CAPCC parle de 210 km². « La superficie de l’aire proposée, comprenant des terres publiques situées entre le parc du Mont-Tremblant et la Réserve aquatique projetée de la Vallée-de-la-Haute-Rouge », indique Claude Lefrançois, coresponsable du Comité environnemental de l’APLC. L’on veut d’ailleurs étendre la superficie du corridor jusqu’au parc régional Kiamika, qui fait lui aussi l’objet d’une proposition d’aire protégée.

Appuis

L’APLC, appuyée par l’Association des propriétaires du lac Lynch (APLL) et les municipalités de La Macaza et L’Ascension, soumettait en 2024 la proposition de cette aire protégée d’utilisation durable. Quel est l’élément déclencheur de cette démarche?

« C’est à la suite de l’appel du gouvernement du Québec qui visait à atteindre les objectifs internationaux, c’est-à-dire protéger 30% du territoire d’ici 20230. L’APLC a toujours été proactive sur le plan environnemental », ajoute M. Lefrançois.

Après une étude des termes de la proposition de se joindre au mouvement, l’APLC a amorcé le développement du projet. 

Elle était l’invitée de la MRC d’Antoine-Labelle (MRCAL), le 16 octobre 2025, afin de présenter sa proposition dans le cadre de la première rencontre de la table locale de concertation. Et elle n’est pas seule, beaucoup de projets d’aires protégées existent dans la MRC d’Antoine-Labelle.

Étapes et enjeux

Le comité est actuellement en processus de concertation tout au long de 2026.

« On aimerait que la concertation amène à l’annexion de plusieurs projets pour en faire des trucs plus faciles à gérer », souhaite M. Lefrançois.

Dans son plan de communication 2026, le comité publiera, sur sa façade Facebook, diverses informations liées au projet. « Des publications seront dorénavant partagées régulièrement afin de vous présenter le projet et de vous tenir informés des développements en cours », indique le comité.

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