Chantale Jeannotte précise certains points au projet du lac Marsan

  • Publié le 25 août 2026 (Mis à jour le 25 août 2026)
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La députée de Labelle Chantale Jeannotte.
(Photo - Bureau de la députée Chantale Jeannotte)
La députée de Labelle Chantale Jeannotte. (Photo – Bureau de la députée Chantale Jeannotte)

En réaction l’article ‘’Projet de carrière au lac Marsan : La FQM et la MRCAL réclament une révision du processus d’autorisation’’, publié en nos pages le 29 juillet,  la députée de Labelle, Chantale Jeannotte annexe des précisions importantes au sujet brûlant de future carrière.

« Le Ministère (MRNF) a évalué les sites alternatifs proposés et en a transmis les résultats à la MRC [d’Antoine-Labelle – MRCAL] afin qu’elle puisse en informer le promoteur. Il revient maintenant aux intervenants locaux de valider avec celui-ci son intérêt pour une éventuelle relocalisation », explique la députée dans un courriel du 18 août.

« Une rencontre réunissant la MRCAL, l’ARLM [Association des résidents du lac Marsan], les cabinets concernés (MRNF et Environnement), la députée et le MRNF s’est tenue le 1er juin 2026. Comme convenu, l’analyse des sites proposés a été réalisée et ses conclusions ont été transmises à l’ARLM et à la MRCAL le 22 juillet », poursuit Mme Jeannotte.

TIAM et BEX

Soulignons qu’il est de la responsabilité de l’aménagement du territoire public, déléguée à la MRCAL, qui, depuis 2016, peut délimiter des territoires incompatibles avec l’activité minière (TIAM). De plus, à la demande de la MRCAL, les territoires visés par les BEX (bail exclusif d’exploitation) autour du lac Marsan ont été retirés des TIAM en 2018. L’année suivante, le promoteur a acquis des droits miniers.

La députée remarque que ces droits miniers accordés en vertu de la Loi sur les mines « ne peuvent être retirés arbitrairement. Une telle décision pourrait exposer l’État à des recours, compromettre la prévisibilité du régime minier et prolonger l’incertitude pour les résidents du lac Marsan ».

« Notre priorité est d’identifier un terrain alternatif permettant de répondre aux préoccupations des citoyens. Cette recherche de solutions doit se faire en collaboration avec la MRCAL, qui demeure responsable de l’aménagement du territoire dans ce dossier. Pour faire avancer le dossier rapidement, toutes les parties doivent assumer leurs responsabilités et collaborer de façon diligente », ajoute Mme Jeannotte.

Aucune demande d’autorisation

La députée termine en précisant qu’aucune exploitation n’est possible à ce stade.

« Le promoteur devra d’abord obtenir les autorisations environnementales requises et fournir les études nécessaires sur les impacts potentiels, notamment sur l’eau, les milieux humides et hydriques, le bruit et les poussières. Aucune demande d’autorisation environnementale n’a été déposée à ce jour. »

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